Après plusieurs rondes de négociations, le bilan est sans appel : aucun accord sectoriel n’a pu être trouvé pour l’Horeca. Malgré les efforts, les horaires chargés et la flexibilité des travailleurs du secteur, le patronat refuse de reconnaître ces engagements par des mesures concrètes. Dans un secteur où les salaires figurent déjà parmi les plus bas, aucune valorisation n’est envisagée. C’est un manque de respect évident pour ceux qui font vivre l’Horeca.
Pouvoir d’achat : écarté
Nous avions revendiqué l’octroi de chèques-repas pour les travailleurs de l’Horeca. Une mesure minimale et concrète, destinée à améliorer le pouvoir d’achat. Pourtant, le patronat a refusé, prétextant des « complications administratives». Même de petits gestes, comme augmenter une indemnité vélo de quelques centimes, sont refusés.
Qualité de travail et carrière faisable : ignorées
Même les améliorations ne générant aucun coût — qu’il s’agisse de l’organisation du travail ou de simples adaptations des conditions de travail — sont rejetées. Que le travailleur soit proche de la retraite ou au début de son parcours, il est essentiel que le travail reste faisable et durable. Mais là encore, le patronat refuse d’agir.
Nos exigences
Nous exigeons une rémunération décente comprenant des chèques-repas. Nous exigeons du respect pour l’engagement et la flexibilité des travailleurs du secteur Horeca. Enfin, nous exigeons également des mesures permettant de tenir jusqu’à la pension.
Et maintenant ?
Nous continuons la lutte. Avec ou sans accord, nous défendons les droits et les conditions de travail des travailleurs du secteur Horeca. Face à un patronat qui refuse de négocier sérieusement, la paix sociale ne peut plus être garantie.
Une communication de la FGTB Horval
