EDITO | Le 1er mai : optimisme et résistance !

EDITO | Le 1er mai : optimisme et résistance !

Le 1er mai, c’est notre jour. Notre fête. Votre fête ! Mais ne nous trompons pas : c’est surtout un jour de lutte, un jour d’histoire, aussi, pour le monde du travail.

Le 1er mai, c’est un jour pour se rassembler, pour affirmer nos valeurs, mais aussi pour rappeler notre détermination. Car, au fil du temps, rien ne nous a été donné. Chaque conquis social, même le plus petit, a dû être arraché.

Depuis plus d’un an, nous menons un marathon de lutte. Et malgré le contexte difficile, malgré les attaques répétées contre nos droits sociaux, contre la démocratie, il y a une chose que nous devons revendiquer, sans hésiter : chaque pas que nous faisons, dans la rue, au Parlement, dans les médias, c’est un pas vers de nouvelles victoires.

Oui, nous résistons.

Oui, nous avons fait reculer certaines mesures.

Oui, nos mobilisations pèsent.

Cet optimisme-là n’est pas naïf. Il est une force. Une force de résistance. Car croire que le changement est possible, c’est déjà refuser la fatalité et l’austérité qu’on voudrait nous imposer. C’est refuser ce discours qui prétend qu’“il n’y a pas d’alternative”. Car des alternatives, il y en a. Nous les avons construites, chiffrées, mises sur la table.

La recette ?

Aller chercher les moyens là où ils se trouvent réellement.

Faire contribuer équitablement les grandes fortunes.

Mettre fin aux cadeaux fiscaux inefficaces.

Rééquilibrer un système qui, aujourd’hui, pèse trop lourdement sur le travail.

Oui, c’est possible. Et c’est crédible. Nous l’avons prouvé.

Ce message, nous le portons collectivement, dans la rue, dans les entreprises, dans les négociations. Nous voulons le porter au Parlement, c’est pourquoi une pétition circule, pour des impôts plus juste et une plus grande contribution des riches.

Camarades, en ce premier mai, notre optimisme est visible, rouge, beau.

Il faut continuer. Amplifier. Ne rien lâcher.

Un immense merci à toutes celles et ceux qui rendent cela possible : les délégué·es syndicaux, les militant·es, toutes celles et ceux qui, chaque jour, sur le terrain, s’engagent, organisent, mobilisent. Votre engagement est le cœur battant de notre action.

Le 1er mai est un rappel, chaleureux, de ce que nous sommes, toutes et tous ensemble.

La suite s’écrit dès maintenant. Rendez-vous le 12 mai, dans la rue, pour la manifestation nationale.

Bert Engelaar et Selena Carbonero Fernandez
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